Les smileys et le Coca light sont l’œuvre du diable
Jamais une vérité aussi évidente que celle ci n’aura été aussi difficile à étayer de façon corrélative.
Jusqu’à présent, je n’avais aucune idée de la façon dont j’allais m’acquitter de cette tâche, mais voilà qu’en un clic malheureux et nostalgique tout devient si limpide!
Il suffisait de consulter mes vieux blogs. Ceux dont généralement on ne se vante pas. Et que j’ai pris soin de supprimer de fond en comble avant d’en parler, parce qu’il semblerait qu’il me reste un fond de bouteille éventé de dignité. J’imagine que ces pauvres diables existent encore quelque part sous forme ectoplasmique, parce qu’Internet n’oublie rien, souvenez vous-en.
J’ai retrouvé un billet qui parle de smileys, et un autre de Coca light, dont le fond et la forme semblent hurler le titre de ce billet. Et pour que, par hasard, 5 ans après j’en aie à nouveau besoin, il doit y avoir une volonté divine derrière tout ça.
Allez je balance les images de la honte. Pour une meilleure visibilité vous pouvez cliquer dessus et vous repaître de ce qu’on peut nommer plus communément de grosses casseroles.

J’en ai beaucoup d’autres mais on va s’arrêter là pour aujourd’hui avant la défenestration, merci.
Je pourrais évidemment m’arrêter là dans la démonstration, mais on va tenter de creuser un peu, histoire de vous faire oublier ce que vous venez de lire. Je vous préviens, c’est vraiment, mais alors vraiment n’importe quoi. Mais avec un titre de billet pareil, what did you expect?
Jamais je ne pleure et jamais je ne riz*
Je me permets un sursaut de culture mais je promets de ne pas en abuser, surtout après vous avoir montré mes vieilles proses, grâce auxquelles j’aurai même de la peine à vous prouver que je possède des livres.
« Or il est établi que par vos meilleurs théologiens que je suis le plus beau des anges. C’est pour conserver cette beauté que je me garde des sentiments qui pourraient la dégrader; de la pitié, qui altère les traits, de la compassion, qui les déforme, ou de la charité, qui les creuse. C’est pourquoi, ainsi que l’a compris le plus intelligent de vos poètes,
Jamais je ne pleure et jamais je ne ris. »
André Frossard,
les 36 preuves de l’existence du Diable
Évidemment, en se basant sur la citation précédente, on pourrait aller vite en besogne et en conclure que les smileys sont l’expression du bien. Plus expressif et déformé qu’un smiley, y a pas. Laissez moi me faire l’avocat de…enfin vous savez qui.
Vous faites la tête de vos smileys quand vous les écrivez, vous? Bon, sauf toi là.
Hé non. Vous pouffez à peine. Vous souriez intérieurement, vous êtes totalement impassibles. Vous exécutez sans le savoir l’œuvre du Malin. Un minuscule gif a fait passer l’information dans laquelle vous faisiez état de votre contentement sans l’ombre d’un sujet-verbe-complément. Vous perdez progressivement vos facultés linguistiques au profit d’abréviations et d’icônes de bas étage. Sauf que malheureusement au stade terminal du lol, vous n’êtes pas devenu beau comme le Diable. Seulement con comme un balai.
Le lien entre les smileys et le Diable vient donc d’être établi avec des fondations aussi solides qu’un Jenga, occupons-nous du Coca Light.
*Une communauté de tristes sires s’agitant les zygomatiques virtuels à tout bout de champ (entre autres) a décidé qu’il s’agissait là de la denrée la plus appropriée pour glouglouter virilement et remplacer, non sans un brin de chauvinisme, le lulz étranger. Ainsi traduisez « un bol de riz » par un rire bien nourrissant.
Avec Coke y’a d’l'apocalypse
Ainsi l’a prédit cette pythie des temps modernes sur son Bontempi. Le Coca Cola aura notre peau, et il n’y aura guère que les chats pour y survivre. Bon sang, c’est que ça se tient, dites donc.
Que le Coca Cola soit satanique, personne n’en doute, encore moins ce monsieur et son bouquin (lequel atteint le point Godwin en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « Souriez à la vie, mes petits nazis »), Belching Out The Devil.
Quant à cet autre monsieur, il a même vu le visage du Diable à travers sa bouteille, qu’il s’empresse de nous montrer, preuve à l’appui…dans sa voiture :
(Le souci, c’est que moi je vois un lapin bien vénère qui tient un nunchaku. J’imagine que ce n’est guère plus rassurant)
Ce que la vidéo ne montre pas, c’est qu’après avoir lâché cette puissante révélation à la face du monde, le type démarre et roule à tombeau ouvert pour échapper à de vieux Illuminatis en robe rouge (oh, comme le père Noël. OH SHI-), puis il se heurte à un camion-citerne de la marque maléfique. Le Coca Cola nettoie son sang sur la route et dissout le corps direct. Ou pas.
De son côté, le Coca light se contente de nous cramer les neurones à l’aspartame, et de nous abreuver, since 2006, de pathétiques vidéos au menthos, qui elles-mêmes iront nourrir une flopée de citrons joviaux à travers les forums. La boucle est bouclée.
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Notez, vous pourriez avoir l’impression que je vous arnaque un peu (plus que d’habitude), après tout j’ai surtout parlé de Coca cola et non de sa version composée de calories faméliques. Mais je n’ai pas besoin que d’une phrase pour me justifier.
Essayez de boire du Coca Cola Light une fois que l’illusion des bulles s’est envolée, vous saurez alors quel goût à l’enfer.
















Gloire aux smileys
>_<
!
Damned, moi je vois que dalle dans le clip, mais ma vue baisse faut dire !
Brillant billet, comme d'hab, allez hop je vais me resservir un coup de fanta pour fêter ça moi….
ps. : c'est qui le plus intelligent de nos pouets ?
Merci!
Charles Baudelaire of course
Et voilà j’ai repondu un smiley, sigh…
Brillant billet (je sais pas pourquoi en disant je pense à une pub Email Diamant)
J’aime la musique pourrie (respect pour la trouvaille), les nazis et Satan. Cependant t’aurai pu pousser l’analyse plus loin en jouant sur le fait que le Coca-Cola classique soit rouge : couleur du père noël, de l’URSS et du communisme, et le Coca-Cola Light blanc , couleur du capitalisme, de la royauté,etc et dire que le Coca-Cola light rappelle à tous l’effondrement de l’URSS
L’Enfer est pavé de bonnes intentions sur lesquels gisent des cadavres de bouteilles de Coca-Cola Light cachant des smileys ésotériques.
Bien sur les francs-maçons sont dans l’coup, c’est évident
Lol.
« Le souci, c’est que moi je vois un lapin bien vénère qui tient un nunchaku. J’imagine que ce n’est guère plus rassurant »
)
Ca ‘a fait vraiment délirer, j’ai fait partager à mes collègues (et je me permets ce smiley parce que j’ai vraiment ri devant mon écran
c’est vrai qu’on voit rien dans la vidéo ça c’est du deterrage de video
ou je ne m’y connais pas
trop drole
j’aimmmmmmeeeee